Comment a-t-on gâché la VAR ?
- maelcornus
- 14 nov. 2020
- 12 min de lecture
Il ne se passe pas un seul week-end sans qu’une polémique, fondée ou non, n’émerge au sujet de l’Assistance vidéo à l’arbitrage (VAR [1]). De ce simple point de vue son introduction est un échec. Elle devait également aider les arbitres à prendre les bonnes décisions et à faire respecter le règlement, mais face à ces images on en appelle toujours à leur interprétation. Mais au-delà de l’interprétation des arbitres (qui est loin d’être le problème principal), se pose la question de la différence qui s’est creusée entre « esprit du jeu » et règlement. Hors-jeu au millimètre, fautes lointaines, sorties de jeu sans influences et mains aléatoires, le football s’est doté d’un outil formidable mais terriblement mal utilisé et qui n’a presque réglé aucun des problèmes qu’il était censé résoudre. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’application de la VAR creuse-t-elle encore plus le faussé entre « esprit du jeu » et règlement ?
L'introduction progressive de la VAR
Le 5 mars 2016 l’IFAB (International Football Association Board), l’organisme dépendant de la FIFA responsable de l’évolution des règles du jeu du football, approuve l’utilisation de l’Assistance vidéo à l’arbitrage, et ce de manière expérimentale. Cette première utilisation concerne quatre situations de jeu : les buts marqués, les cartons rouges, les penaltys et les erreurs sur une identité. Cette première décision avait été accueillie avec enthousiasme par le président de la FIFA, M. Infantino, évoquant « une décision vraiment historique pour le foot »[2]. Cet aspect positivement historique est renforcé par sa première utilisation en compétition officielle, en effet, lors de la demi-finale de la Coupe du monde des clubs[3] entre l’Atlético Nacional (Colombie) et les Kashima Antlers (Japon) la VAR aide l’arbitre Viktor Kassai à accorder un penalty à l’équipe japonaise qui s’imposera finalement 3-0. L’expérimentation a donc duré deux ans, soit jusqu’à mars 2018[4].
Sans grande surprise la 132ème assemblée générale de l’IFAB adopte à l’unanimité l’utilisation de la VAR. Ici encore, l’enthousiasme est de mise, la FIFA se félicite d’une étape supplémentaire pour « accroître l'intégrité et l'équité dans le jeu »[5]. Progressivement les divers championnats nationaux vont adopter l’assistance vidéo à l’arbitrage. Pour la saison 2017-2018 elle débarque en Italie, en Allemagne, au Portugal, en Belgique, aux Pays Bas et en Pologne. Elle est adoptée en France la saison suivante, comme en Espagne, avant de faire son apparition pour la saison 2019-2020 en Angleterre.
Une adoption à l'unanimité, vraiment ?
Il est vrai que l’institution qui a adopté l’introduction de la VAR (l’IFAB) l’a fait à l’unanimité, mais on peut se poser la question de savoir si cela traduit bien la diversité d’opinion qui s’est exprimée à ce sujet. Un détour français s’impose.
Tout d’abord, les deux instances dirigeantes du football français sont très favorables à l’adoption de la VAR. Pour ce qui est de la FFF elle a même fait preuve volontarisme en la matière. En effet, immédiatement après que l’IFAB a annoncé l’expérimentation de la vidéo, la Fédération française de football (FFF) par l’intermédiaire d’un des membres de son comité exécutif Eric Borghini annonçait que la France était candidate pour tester la technologie. Ce dernier ajoutait « C’est une évolution très intéressante qui s’inscrit dans une démarche historique de la part de la FIFA puisque dès 2012 elle a autorisé la technologie sur la ligne de but, mise en place à la Coupe du monde 2014 avec satisfaction. Aujourd’hui, la FIFA va plus loin »[6]. En 2018 elle organise des formations pour les arbitres afin de les former aux nouvelles procédures[7]. Mais la pédagogie ne concerne pas que les principaux intéressés, elle se destine également aux spectateurs. La FFF publie une vidéo détaillant la procédure et les cas de figures où la VAR peut intervenir.
La FFF n’est pas la seule à publier une vidéo pour expliquer le fonctionnement de la VAR. Sur le site de Ligue de football professionnel (qui organise le championnat de France de football) une rubrique a vu le jour : « Ce qu’il faut savoir sur la VAR »[8]et selon des recommandations de la FFF elle diffusera dans tous les stades une vidéo ou un message sur écran géant avant les matches pour expliquer dans quelles situations la VAR peut être utilisée[9]. Pour ce qui est des arbitres, si l’on se fie aux propos du président de la Commission fédérale des arbitres, Eric Borghini, cela « ne fait pas de débat ». Tous les arbitres seraient « extrêmement favorables à cette introduction technologique nouvelle »[10].
L’unanimité affichée par les instances ne se retrouve pas forcément chez les journalistes et les supporters. Le Courrier international reprenant un article du Wall Street Journal faisait état de sa méfiance à l’égard de la vidéo. Il dénonçait une « source de confusion », des « moments gênants » après l’annulation d’un but déjà célébré et l’incompréhension des spectateurs au stade. Le journal new-yorkais appuyait son argumentaire sur l’expérience proprement américaine dans la mesure où la technologie s’était déjà invitée dans les compétitions nationales. Il nous disait même ceci : « de nombreux Américains savent que l’arbitrage vidéo est particulièrement agaçant et qu’il ne fait que déplacer les problèmes ». En cause : la communication et la durée des arbitrages[11]. De leur côté, les Cahiers du football publiaient en ce mois de juin 2018 (juste avant que la vidéo ne fasse son apparition à la Coupe du Monde en Russie) un « manifeste contre l’arbitrage vidéo » avec treize contre-arguments. S’il n’est pas le lieu de les lister on peut simplement en évoquer les principaux : la vidéo ne marche pas forcément bien dans d’autres sports, multiplication des interruptions, elle casse le rythme, elle prend beaucoup (plus) de temps, elle crée de nouvelles polémiques au lieu de les régler, la perte de l’émotion immédiate après un but, etc.[12] A lire ce manifeste on retrouve de nombreuses critiques qui sont faites actuellement.

Caricature de Ballaman, Suisse
Des critiques de plus en plus fortes, mais de quoi parle-t-on ?
Les promoteurs de la VAR voulaient un football plus propre avec des règles mieux respectées mais son introduction a effectivement déplacé le problème : les règles du jeu. Tout d’abord il est important de mentionner un simple fait : non la VAR n’a pas empêché les erreurs. Mike Riley, le responsable de l’arbitrage en Angleterre a reconnu le 12 septembre que quatre erreurs étaient dues à la VAR (après seulement six semaines de compétition). Mais il ajoute que sur 227 incidents signalés, seuls six ont été modifiés avec la vidéo, affirmant qu’elle était utile et qu’elle pouvait ajouter une « plus-value au jeu »[13].
Mais pourquoi autant de critiques ? On pourrait penser que la quantité de critiques se focalisent sur un seul aspect : la VAR était censée mettre fin aux polémiques, protéger les arbitres et les contestations interminables de l’arbitrage. De ce point de vue-là, l’échec est total. Et si l’on donne la parole aux acteurs, joueurs ou entraîneurs, ils ne semblent pas convaincus. Florilège :
- Alain Casanova (alors entraîneur de Toulouse) : « cela part d’un bon sentiment, mais là, ça devient presque insupportable. Toutes les actions sont discutées, analysées. Cela tue le foot, qui ne doit pas avoir de temps morts. Ça tue le jeu, tout s’arrête à chaque fois »[14].
- Gianluigi Buffon (légende italienne) : « j’ai l’impression de jouer au water-polo. On ne peut pas s’arrêter toutes les trois minutes ».
- Sami Khedira (milieu de terrain allemand) : « des arrêts de trois minutes pour décider : nous-mêmes, joueurs, nous nous demandons comment gérer ces situations. On reste là, sans rien faire, ça tue le jeu ». « Le foot c’est l’émotion, l’erreur fait partie du jeu. Si on peut éviter les erreurs, ok, mais là, les arbitres n’ont plus l’air de savoir. Les joueurs ne savent plus s’ils doivent célébrer leurs buts ou non. On perd beaucoup de passion et d’émotion, qui sont le sel du football ».
- Massimiliano Allegri (alors entraîneur de la Juventus) : « il va falloir parler de fautes intentionnelles, de jeu effectif. Et ça va devenir comme le base-ball aux Etats-Unis, on reste dix heures au stade, on mange des cacahuètes, il y a une action tous les quarts d’heure … »[15].
- Unay Emery (alors entraîneur du Paris SG) : « Tu perds du temps, et tu perds aussi une autre chose qui fait partie de l’histoire du football, le fait que l’arbitre prenne la décision sur le moment, qu’il peut faire une erreur, et que c’est accepté ».
- Mauricio Pochettino (alors entraîneur de Tottenham) : « C’est un cauchemar. Je préfère que les arbitres fassent des erreurs plutôt que de devoir attendre trois ou quatre minutes. […] Le pire, selon moi, est l’effet sur les supporters. Cela va être un énorme problème à l’avenir ». « Le football est un sport d’émotions. […] Les erreurs font partie du football. Je suis pour la nouvelle technologie mais restons prudents. Cela pourrait changer complètement le sport et tuer l’émotion ».
- Simone Inzaghi (entraîneur de la Lazio de Rome) : « Mon jugement est totalement négatif parce que cela enlève les émotions du foot, à nous et aux tifosi [supporters]. Après un but, on ne s’embrasse plus, on regarde l’arbitre. Cela m’enlève l’adrénaline et le goût du foot »[16].
Si l’on récapitule, joueurs comme entraîneurs regrettent deux choses : la perte de l’émotion, qu’ils mettent pourtant au centre du football et la perte de temps.
Mais les joueurs et les entraîneurs ne sont pas les seuls à critiquer l’utilisation de la VAR. Journalistes et supporters le font aussi. En cause : des erreurs persistent, la perte de temps et d’émotion mais aussi des décisions absurdes quand on les compare à l’esprit du jeu. Cette tendance est lointaine mais elle s’est accrue depuis que la VAR a débarqué.
Esprit du jeu et règlement
Quand on parlait de déplacement des problèmes on pourrait le traduire ainsi : avant la VAR, après ce que l’on considérait, objectivement ou non, comme une erreur, les critiques pleuvaient sur l’arbitre. Après la VAR les critiques frappent désormais les règles. En effet, presque tous les week-ends des buts sont annulés pour cause de hors-jeu[17]. Certains sont flagrants, d’autre beaucoup moins. Et c’est là que la différence entre l’esprit du jeu et la règle est la plus forte. Pour vérifier qu’un joueur sur une action de but est bien en position de hors-jeu on recourt alors au fameux « révélateur » qui vise à tracer deux lignes. Une ligne se basant sur le dernier défenseur, et une autre se basant sur le joueur potentiellement en position illicite. Ce « révélateur » est censé montrer qu’un joueur est bien hors-jeu, avec même un écart infime.

Révélateur pour un but refusé à l’Inter Milan contre l’AC Milan le 21/09/2019
Mais la question du révélateur ne se pose pas que sur l’écart potentiel entre les deux lignes, elle se pose également au départ du ballon. Pour rappel, pour être hors-jeu le joueur doit être derrière le dernier défenseur adverse au moment où le ballon lui est transmis. Or la transmission de la balle se fait à un instant T très précis. Or, être hors-jeu au moment du départ du ballon du pied ce n’est pas tellement précis. Pour s’en convaincre on peut prendre exemple travaillé par les Cahiers du football. Ils concluent dans leur expérience que si l’on « se trompe d’un tout petit dixième de seconde, […] l’attaquant a fait vingt centimètres »[18].

Les Cahiers du football, « La science confuse du révélateur »
A la lumière de ces explications, on peut bien évidemment penser que si notre télévision n’est pas capable de déceler correctement un hors-jeu « limite », un joueur, qu’il soit défenseur ou attaquant, l’est encore moins.
Mais un grand flou règne encore à ce sujet. Le 31 décembre 2019, l’IFAB annonçait la chose suivante : « Si quelque chose n’est pas net à première vue, alors, cela ne devrait pas être pris en considération »[19]. Plus tard, c’est le président de l’UEFA, Aleksandr Ceferin qui annoncé l’introduction de lignes plus épaisses et les révélateurs de hors-jeu pour gommer les positions qui se jouent à quelques centimètres, pour lui, « un hors-jeu d’un centimètre n’est pas un hors-jeu »[20]. Mais une autre question se pose : à partir de combien de centimètres y a-t-il hors-jeu ? Et quelle est la marge d’erreur due au fameux « départ du ballon » ? On voit bien qu’ici nous sommes dans une impasse et qu’un tel flou ne peut que continuer à nourrir les polémiques. Donc malgré ces prises de position, la question est bien loin d’être réglée et beaucoup de buts sont refusés pour des hors-jeu au centimètre et au centième de seconde près.
Mais le faussé creusé entre l’esprit du jeu, que l’on pourrait traduire par « ce que les joueurs peuvent faire et voir sur terrain » et la règle ne concerne pas que la règle du hors-jeu. Depuis l’adoption de la Loi 12 sur les mains, la notion de main « délibérée » a disparu. Ainsi, si dans la surface de réparation le ballon touche la main du défenseur il y aura pénalty, que la main soit volontaire ou non l’arbitre ne fait pas de différence. Même quand le ballon touche bel et bien une autre partie du corps avant et que le ballon rebondit sur la main après. Depuis l’adoption de la Loi 12 le recours à la VAR pour des situations de penalty a explosé et la finalité est presque tout le temps la même : pénalty accordé. La Loi 12 ne s’applique d’ailleurs pas que pour les mains qui augmentent de manière significative la surface du corps, ce qui aurait été plus juste[21].

Dans cette action le ballon vient du côté dans la surface de réparation, le défenseur de l’OL touche effectivement le ballon, après que celui-ci a d’abord touché son pied ou celui de son adversaire. Son bras était déjà positionné comme cela et il ne fait aucun doute que la main était intentionnelle. Pour autant, l’arbitre sifflera pénalty, en respectant la Loi 12. L’arbitre ne s’est pas trompé, par contre la règle, elle, semble bien loin de l’esprit du jeu.
Dans les deux cas, que ce soit pour les hors-jeu ou les mains dans la surface, la VAR aidée par l’évolution du règlement du jeu, souhaite simplifier ou clarifier les règles, mais elles sont bien souvent appliquée de manière administrative ou absurde[22]. Et cela les spectateurs en sont bien conscients.

Sondage réalisé sur Twitter par l'émission "Le Canal Football Club" le 12/11/2020 (capture d’écran du 14/11/2020)

Sondage réalisé par France Football après le match entre ASSE Monaco le 04/11/2019
En guise de conclusion : alors pourquoi la VAR ?
Les critiques pleuvent, les journalistes, les joueurs, les entraîneurs, les supporters, pour beaucoup la VAR est responsable de nombreux problèmes d’arbitrage. Si effectivement elle a sa part de responsabilité, il ne faut pas négliger l’importance des règlements qui tendent à agrandir l’écart entre esprit du jeu ou réalité de terrain et vidéo. En effet, la tendance n’est pas nouvelle, le « révélateur » existe depuis longtemps, les ralentis toujours plus longs pour découper les images, et bien voir ce qu’il se passe contribuent à ne plus prendre en compte que le jeu se déroule à vitesse réelle et non pas au ralenti, sur des images presque figées.
L’introduction de la vidéo a ouvert la boîte de Pandore : en voulant éliminer toutes les erreurs à la vidéo, nous avons contribué à disséquer toutes les parties d’une action, à la recherche de la moindre infraction au règlement, à la sortir de son contexte, et à l’agiter comme preuve pour annuler un but. En voulant analyser absolument tout, au ralenti, en multipliant les angles de vue, nous pensons pouvoir éclaircir les règles, mais au contraire, on se rend compte que tout n’est pas si simple et qu’appliquer une justice administrative et brute au sport n’est pas si évident et que cela ne va pas de soi, bien au contraire.
La vision du football du supporter, du joueur et de l’entraîneur et faite d’émotions, celle du gestionnaire est faite d’intérêts. Le directeur de l’arbitrage à la FIFA ne fait aucunement partie des premiers : « Le temps qui sera passé, ce n’est rien comparé au résultat du match […] On prendra le temps nécessaire. Même dix minutes s’il le faut ». Il est dans la digne lignée de ceux qui trouvent dans le football un moyen de s’enrichir et qui veulent enlever le plus d’incertitude possible. Les enjeux financiers ont pris le pas sur le sportif, alors pour éviter toute déconvenue on veut tout maîtriser, tout contrôler. On pourrait également trouver un écho à cette vision dans le projet de superligue européenne.
« Le football s'est accommodé des erreurs d'arbitrage durant des décennies – durant lesquels les trophées n'étaient pas moins prestigieux ni moins convoités. Elles ne sont devenues réellement « intolérables » que pour les intérêts économiques des investisseurs. Pour ceux qui ont envahi l'industrie du football, tout aléa est une entrave : l'aléa arbitral comme tout aléa sportif en général. Pourquoi faire cause commune avec eux et leurs propres ’’enjeux’’ ? »[23]
[1] : Nous emploierons le terme de VAR au féminin dans la mesure où cet acronyme signifie Assistance vidéo à l’arbitrage en français. Si l’emploi masculin de VAR est bien correct, il renvoie au terme anglais (Video Assistant Referees).
[2] Le Monde, « La FIFA autorise l’assistance vidéo pour l’arbitrage à titre expérimental », publié le 05/03/2016. [3] La Coupe du monde des clubs est une compétition organisée par la FIFA depuis 2000 et elle voit s’affronter les six champions des compétitions continentales (vainqueur de la Ligue des Champions pour l’Europe, vainqueur de la Copa Libertadores pour l’Amérique du Sud, vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF pour l’Afrique, vainqueur de la Ligue des Champions de l’AFC pour l’Asie, vainqueur de la Ligue des Champions de la CONCACAF pour l’Amérique du Nord et le vainqueur de la Ligue des Champions de l’OFC pour l’Océanie). [4] Le Figaro, « Arbitrage vidéo : première utilisation historique pour un pénalty », publié le 14/12/2016.
[5] FIFA, « L’IFAB approuve l’utilisation de la VAR », publié le 01/03/2018.
[6] Les Echos, « Football : l’arbitrage video arrive, la FFF candidate pour le tester », publié le 05/03/2016. [7] FFF, « Expérimentations à l’assistance vidéo », publié le 08/04/2018.
[8] LFP, « Ce qu’il faut savoir sur la VAR », publié le 17/08/2020. [9] L’Equipe, « Le VAR inauguré en Ligue 1 lors d’OM-Toulouse », publié le 01/08/2018. [10] FranceInfo, « L’arrivée de l’assistance vidéo en Ligue 1 ‘‘est de nature à rendre le football plus propre’’ estime la Commission fédérale des arbitres », publié le 03/08/2018.
[11] Courrier international, « Controverse. L’arbitrage vidéo est-il bénéfique au football ? », publié le 26/06/2018. [12] Les Cahiers du football, « Manifeste contre l’arbitrage vidéo », publié le 14/06/2018.
[13] Eurosport, « Les arbitres reconnaissent quatre erreurs liées au Var », publié le 12/09/2019.
[14] Le Monde, « Football : ‘‘On n’a jamais autant contesté l’arbitrage, un aveu d’échec accablant pour la vidéo’’ », publié le 16/09/2019. [15] Gazzetta dell Sport, 02/10/2017. [16] Ces citations proviennent de : Les Cahiers du football, « Manifeste contre l’arbitrage vidéo », publié le 14/06/2018.
[17] Le hors-jeu : quand un joueur reçoit le ballon alors qu’il est derrière le dernier défenseur au moment où la passe est déclenchée par un coéquipier. [18] Les Cahiers du football, « La science confuse du révélateur », publié le 20/03/2014.
[19] So Foot, « VAR et hors-jeu : l’IFAB met les choses au point », publié le 31/12/2019. [20] RMC Sports, « UEFA : nouvelles lignes de hors-jeu pour le VAR la saison prochaine », publié le 06/03/2020.
[21] Le Monde, « Des mains à couper », publié le 11/03/2019.




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